Une image active pour travailler sur l’impact environnemental des productions alimentaires

LIAISON AVEC LE PROGRAMME
Niveau concerné Premières L et ES
Partie du programme : Thème Nourrir l’humanité - Vers une agriculture durable au niveau de la planète
PLACE DANS LA PROGRESSION
L’agrosystème a été défini par rapport à un écosystème naturel, avec ses intrants qui sont un apport de matière et d’énergie.
PROBLEME A RESOUDRE
Comment nos choix alimentaires peuvent-ils avoir un impact sur notre environnement ?
NOTIONS, COMPETENCES
Notions Dans un agrosystème, le rendement global de la production par rapport aux consommations de matière et d’énergie conditionne le choix d’une alimentation d’origine animale ou végétale, dans une perspective de développement durable.
Compétences Montrer que consommer de la viande ou un produit végétal n’a pas le même impact écologique.
ACTIVITE
Durée : 1h30 Coût : 0 Sécurité : RAS

- Matériel et ressources :

  • Image active Le marché (cliquer sur l’image)

Un lien court à donner aux élèves : http://acver.fr/lemarche

  • Menus A, B et C imprimés
Menu A
Menu B
Menu C

- Déroulement de l’activité :
La consigne donnée est de choisir en justifiant celui des 3 menus proposés qui a le plus faible impact environnemental.

Les élèves parcourent l’image active qui leur donne des informations sur le CO2 émis, la surface de sol et la quantité d’eau nécessaire pour différents aliments.

  • Le point nutrition rappelle les besoins alimentaires et mentionne les légumineuses, qui peuvent apporter des protéines.
  • Le chien permet d’aborder les pertes de matière et d’énergie entre les maillons de la chaîne alimentaire.
  • Les tomates permettent d’ajouter la différence d’impact entre un aliment de saison et hors saison.

Les élèves doivent mettre ces informations en relation avec les menus proposés, ainsi qu’avec des connaissances : les sols et l’eau sont des ressources limitées et fragiles, le CO2 contribue au réchauffement climatique.

LES RÉPONSES ATTENDUES

Le menu C est un menu sans viande. C’est celui qui a le plus faible impact environnemental. Les arguments sont :

  • on limite les pertes en limitant le nombre de maillons dans la chaîne alimentaire : il y a une meilleure rentabilité en étant consommateur primaire que consommateur secondaire.
  • les productions animales sont plus émettrices de CO2 que les productions végétales. Un menu sans viande contribue donc moins au réchauffement climatique.
  • les productions animales consomment plus de surface de sol et d’eau que les productions végétales. Un menu sans viande consomme donc moins de ressources, qui pourront donc servir à nourrir plus de personnes.
SOURCES

* L’outil Xia

* L’image reprend des données issues de documents de la schémathèque SVT et présents aussi dans certains manuels.

Ces données sont complétées par celles du site Bon pour le climat

LIMITES

Il y a sans doute une réflexion critique à avoir sur ces données et la façon dont ces valeurs sont calculées, d’autant que certaines sources ne sont pas exemptes d’idéologie.

A lire : L’empreinte écologique… et ses limites

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